l’élément du mystérieux voyage tamise la mémoire comme un écho de corps
l’eau douce aux couleurs rares s’écoule déroulant son phrasé absolu sur l’autel
le vent écoute intimement l’absence nécessaire pour renverser le temps
résurgence du pardon éternel
l’argile ancestrale au sol rosé sculpte ivre dans les idées qui traversent
un yardang sablonneux incise les noms dans le roc de pensées
le livre de l’espace efface de ses pages les prénoms d’Agar et d’Abraham
…les absout dans des noces inversées
bulles d’ange noir sculpteur de tourments
de non dits ou d’instants anonymes
le présent silencieux épouse pour comprendre la danse nue des mots...